LE BARÈME

Roman

LE BARÈME

2076. Périodiquement, chacun reçoit une convocation. Un chiffre en sort, calculé par un système que presque personne ne comprend et que tout le monde connaît : le Barème. Ce roman suit quelques-uns de ceux qui le traversent — ceux qui l’administrent, ceux qui le subissent, et ceux qui font les deux à la fois.

Le roman

Élie Adeyemi reçoit sa troisième convocation. Comme dix-neuf ans plus tôt pour sa mère, comme pour tant d’autres, il va devoir passer devant le Barème — le dispositif qui, depuis des décennies, évalue, classe et départage, dans un monde où les ressources et le temps qui reste ne suffisent plus pour tout le monde.

Autour de lui, des évaluateurs qui croient à la justesse de leur grille, des familles qui attendent une lettre, des fonctionnaires qui ne savent plus très bien ce qu’ils servent. 42 chapitres, plusieurs voix, un même système — et la question qui traverse tout le livre : non pas s’il faut un barème, mais s’il faut celui-là.

La démarche

Le Barème a été écrit à deux : George Avisol et Claude, l’intelligence artificielle d’Anthropic. Le processus n’a rien d’automatique — l’univers, les personnages, les enjeux narratifs et chaque décision d’écriture viennent de l’auteur. L’IA intervient comme partenaire d’écriture : proposer des formulations, tenir la cohérence sur plusieurs centaines de pages, retravailler des scènes chapitre après chapitre, en dialogue constant et sous relecture humaine.

La version audio suit la même logique : la narration est lue avec la voix de l’auteur, et les outils d’IA interviennent pour la synthèse et le montage de certains passages. Ce site documente aussi cette démarche, sans en faire un argument — seulement un fait, présenté tel quel.

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